Alimentation et santé
dimanche 19 février 2012
lundi 30 janvier 2012
Si les Françaises prennent autant d’antidépresseurs, c’est aussi parce qu’ils sont remboursés
L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a publié lundi un rapport dressant l'état des lieux de la consommation des benzodiazépines en France. Ce dernier montre que les Français consomment plus d'antidépresseurs que l'essentiel de leurs voisins européens.
Michel Bourin : A l'aide du rapport de l'Afssaps, nous observons une diminution effective de la consommation d’anxiolytiques depuis 2002 mais également un étiage. Durant des années, la consommation a diminué car les principales consommatrices de ces médicaments sont décédées. De nos jours nous n’arrivons plus à diminuer la consommation.
Ce sont des médicaments qui devraient être employés concernant le traitement des anxiétés réactionnelles, c’est-à-dire un état émotionnel désagréable, d’intensité variable, survenant en réponse à une impression de danger imminent et indéterminé. Durant une courte durée cela peut avoir un intérêt. Le problème reste l’arrêt du traitement.
Il existe une catégorie de Français qui souffre de troubles de l'humeur et sont le plus souvent, bipolaires. Ces derniers sont par de grands consommateurs de benzodiazépines. Ils sont dépendants de cette consommation. C’est une addiction, ils prennent des benzodiazépines à la place d’autres types de drogues comme l’alcool ou le tabac.
Le mot "friand" n’est pas le terme adéquat. Si nous avions les moyens de faire des thérapies comportementales, ces excès seraient moins fréquents. Cependant, un médecin généraliste ne possède pas assez de temps. Si un patient lui confie qu’il est anxieux, ce dernier n’aura pas les moyens de suivre un tel traitement, d’autant que ce n’est pas remboursé, et (...)lire la suite sur Atlantico
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Des porteuses de prothèses PIP portent plainte contre l'Etat
Une dizaine de femmes qui ne seront pas indemnisées portent plainte contre l'Etat pour discrimination, selon Europe 1. Opérées pour des raisons esthétiques, elles s'insurgent contre la stigmatisation dont elles se disent victimes. Les victimes ne se laisseront pas faire. Selon Europe 1, une dizaine de femmes porteuses des implants PIP ont décidé de porter plainte contre l'Etat pour discrimination. Dans leur cas, le retrait des implants ne sera pas remboursé car il s'agissait de chirurgie esthétique. Seules les femmes opérées dans le cadre de chirurgies reconstructrices bénéficieront du remboursement de nouvelles prothèses.
Les victimes dénoncent une stigmatisation de la chirurgie esthétique. Valérie, l'une des plaignantes, s'insurgeait ce jeudi sur Europe 1. Elle craint que cela polarise les femmes en "vraies victimes" d'un côté, et "mauvaises victimes" de l'autre. Mais il lui sera tout de même indispensable de remplacer ces implants, qu'elle avait fait poser par "souci d'image". "Je souffrais d'être extrêmement plate. Ça m'a posé énormément de problèmes, des dépressions, des choses comme ça".
"C'est quand même bien l'Etat qui n'a pas fait ce qu'il fallait pour les contrôles", conclut Valérie. Les victimes sont très déterminées. Elles se disent prêtes à aller jusqu'au bout pour obtenir gain de cause.
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Le wi-fi peut provoquer des troubles de la santé
Des employés en proportion importante travaillant dans divers établissements sans liens entre eux, mais tous ayant récemment installé une borne wi-fi ressentent des troubles très sérieux ce qui a conduit les établissements à suspendre la connexion.
Le wi-fi permet de se connecter à Internet sans fil, dès lors que l'on a souscrit à un abonnement et que l'on trouve une borne relais avec le Net.
De nombreuses bibliothèques et autres établissement publics se sont dotés de telles bornes émetrices. C'est dans ces établissement que sont apparus les inconvénients graves pour les permanents.
Les symptômes sont des maux de tête et vertiges, des nausées même et un sentiment de fatigue. Un sentiment de déssèchement et de picotement. Les oreilles chauffent. Les effets sont différents selon les personnes mais n'apparaissent que sur le lieu de travail.
Le plus déroutant est qu'après la suspension de l'émission wi-fi, ces troubles ont disparus chez certains employés et pas chez d'autres! Il semble que certaines personnes aient une sensibles particulière à ces émissions.
L'Afsset, Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement à mis des experts sur la question. Un moratoire pourrait être lancé.
Le même problème est survenu dans des pays étrangers.
Les agents de ces établissements réclame la mise en place de réseaux cablés. Des problèmes similaires existent avec les téléphones mobiles et des études ont été menées à ce sujet dont les résultats ne sont pas encore disponibles.
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